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Affichage des articles du octobre, 2017

Et si l'élection présidentielle n’était pas possible en Juillet 2018. On fait quoi ?

Conformément à la Constitution en vigueur, le 28 juillet 2018 les électeurs maliens seront appelés à se rendre aux urnes pour élire le Président de la République. Déjà l'effervescence commence à se faire sentir dans les différents états-majors politiques à travers les discours et les mouvements des leaders. Mais comme en juillet 2013, cette élection présidentielle se tiendra dans un pays plongé dans une profonde crise politico-institutionnelle, économique et sociale qui est loin de se résorber. L'Accord de Ouagadougou signé en 2013 avec les mouvements armés de l'époque suivi des rencontres que le Président Dioncounda Traoré a eu avec l’ensemble des acteurs politiques, sociaux et institutionnels du pays ont rendu possible la tenue des présidentielles et des législatives sur toutes les parties du territoire national et au final l'acceptation des résultats par toutes les parties en compétition. Mais en 2018, si les tendances actuelles se poursuivent, l'aggravation et e…

Seule une large convergence des forces politiques peut sauver le Mali

Le mercredi 4 octobre 2017, la 2ème édition de la journée nationale de la police malienne a été célébrée. Cette commémoration m'a remis en mémoire le lynchage d'un policier, le jeudi 10 août 2017 dans l'ACI 2000 à Bamako, suite à une altercation entre lui et une foule en colère. Mon propos n'est pas de défendre ou de condamner le policier lynché ou la dame houspillée selon la presse. Cette responsabilité revient aux autorités en charge de la justice et aux parties civiles concernées. 
Je rappelle simplement que le policier, au delà de l'individu qui est dans la tenue, symbolise les vertus que l'Etat, ses institutions et son administration doivent incarner. Il doit être le gardien de la paix dans la cité.Il doit être le gardien de notre sécurité individuelle et collective. Il doit être le secours et le recours le plus proche en cas de danger sur nos personnes et nos biens. Bref, il doit être le garant du respect des règles du vivre ensemble. Mais aujourd'hui …